BackBackMenuCloseChiusoPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Contumace

Court métrage : thriller social

A proposito del progetto

Synopsis

Dans une grande maison isolée, Julia, la trentaine, termine calmement sa soirée avant d’aller dormir. Mais, une silhouette inquiétante et menaçante qui tente d’entrer par effraction, va bouleverser cette quiétude. Terrorisée par la présence de cet homme, Julia essaye de lui échapper, tout en se confrontant à des phénomènes étranges qui la mèneront au terrible dénouement.

Diffusion

Nous avons d'ores et déjà l'assurance d'une diffusion nationale du film grâce à un préachat d'Orange Cinéma Séries. 

Note d'intention du réalisateur 

L’idée de ce scénario est née inconsciemment de la relation étroite que j’entretiens avec mon père. Aujourd’hui c’est un homme très âgé, et sans que la maladie d’Alzheimer ne soit clairement diagnostiquée, les omissions et les incohérences ponctuent désormais son quotidien. Le vieillissement de nos proches, de ceux que nous aimons, est un sujet universel qui peut faire souffrir, mais qui peut également donner tout son sens au cycle de la vie et à la valeur de chaque instant. 

Ces sujets, liés au temps qui passe, à l’oubli et l’enfermement psychologique, font parties de ma vie. Ce n’est pourtant qu’après l’écriture que le lien avec mon père m’est apparu évident, et que je me suis aperçu que le besoin d’aborder ce thème était implanté en moi. Cette nécessité, je la ressens également chez les autres, au travers des personnes que je croise : tous me parlent de l’importance de ce thème dans leurs histoires et leurs vécus. Ces expériences m’ont confortés dans l’envie de réaliser ce film. 

Mon souhait est qu’en le voyant, tout spectateur en lien avec une personne âgée souffrant de troubles mentaux puisse porter un regard différent sur ces malades. Dans un esprit souffrant d’Alzheimer, la déconnexion d’avec le monde réel n’est pas une extinction, ni un noir total, c’est la création d’un nouvel univers mental. C’est ce point de vue particulier, cette vue de l’esprit, que je souhaite mettre en scène.

Avec « Contumace », j’embarque donc le spectateur dans l’univers d’une femme atteinte de la maladie d’Alzheimer. Pour se faire, j’ai souhaité placer le spectateur dans la peau de Julia, lui faire vivre les évènements et ressentir les émotions à travers la vision fantasmagorique de la vieille dame. C’est à mon sens, au cinéma, l’une des méthodes les plus puissantes pour que le public s’identifie au héros de l’histoire. C’est ce qui me pousse à réaliser un film traitant de la maladie d’Alzheimer en y incluant plusieurs scènes du registre du cinéma thriller.

Si j’ai choisi la forme d’un thriller pour aborder les premières parties de ce sujet, c’est qu’elle correspond en tout point au ressenti de la « jeune » Julia, tranquillement installée seule chez elle, s’apprêtant à passer une soirée télé au calme et qui se voit agressée par un inconnu essayant de pénétrer par effraction dans sa maison.

Cette maison que l’on pourrait qualifier d’ « Hitchcockienne », est un personnage à part entière du dispositif. Toutes les pièces communiquent entre elles, ce qui renforce l’idée que l’esprit du personnage principal finit par tourner en rond, l’entrainant dans un jeu « du chat et de la souris » avec son potentiel agresseur. Ce dispositif renforcera l’effet d’enfermement.

Le choix des comédiens est primordial, le jeu qui s’avère compliqué pour les 3 acteurs sera mis en avant par l’écriture et la réalisation.

Celui de Julia, consistera à maintenir une tonicité liée au registre du cinéma d’angoisse, tout en ayant subtilement une mobilité relativement réduite et une vitesse d’action assez faible, puisque son personnage est en réalité âgé de 70 ans. Quand Julia apparaitra sous l’apparence de la vieille dame , et pour permettre à la jeune comédienne de composer une autre facette dans le jeu, je souhaite qu’elle soit maquillée, de plus, grâce à cette technique, la ressemblance entre les deux versions du personnage ne laissera aucun doute de compréhension au spectateur. 

Romain et l’intrus, quant à eux, seront tous deux des comédiens d’une quarantaine d’années, grands et bruns. Ils seront assez proches physiquement, à la différence que Romain devra faire transparaitre la sympathie et le charme, tandis que l’intrus devra faire ressortir un côté ténébreux et inquiétant.

Mes envies techniques sur ce projet sont liées à mes envies narratives. Je souhaite que la caméra filme comme un esprit troublé peut percevoir le monde, alternant entre la lenteur et l’apaisement de longs mouvements, et la panique d’une caméra portée par un « steadicam » virevoltant. De manière à accompagner les émotions de Julia, la crise d’Alzheimer sera réalisée en un seul plan séquence rythmé par la fluidité des moments d’absence, et par l’embarquement violent des phases de stress et de fuite. La caméra restera en continu avec Julia et suivra son parcours pendant toute cette soirée d’angoisse, souvent au plus près de l’actrice. À l’image comme au son, tout sera fait au fil du récit pour accentuer la tension jusqu’à son paroxysme.

La pénombre sera dominante dans ce film, que ce soit pour l’ambiance détendue du début, ou pour les scènes d’angoisse et de traque dans la maison. L’éclairage suivra la cohérence des lumières artificielles intérieures et extérieures de la maison, qui seront tantôt allumées, éteintes, rallumées pour venir éblouir et perturber cette atmosphère nocturne. La dernière partie, dans la maison de retraite, sera dominée par une ambiance chaude et très lumineuse.

Comme le veut la tradition du cinéma d’angoisse, le son et la musique ne seront pas négligés, et prendront une grande place lors de certaines scènes d’oppression ou de panique. La musique suivra la bascule dramatique du film dans sa phase finale, les percussions, les violons et le sound-design laissant la place à une mélodie au piano en toute simplicité. 

La mise en scène quant à elle, exprimera les troubles d’une femme, inconsciente d’être elle-même la créatrice de ces troubles. 

Dans ce huis clos, les symptômes de la maladie seront source d’éléments angoissants. La maladie deviendra un personnage à part entière dont les indices seront distillés au fur et à mesure, jusqu’au dénouement de l’histoire : lorsque l’homme rattrape enfin Julia, il révèle la maladie et le film bascule d’un coup.  La dernière partie du film ne sera plus perçue du point de vue d’une personne atteinte de la maladie, mais par celui d’un proche, son fils.

Il me tient à cœur d’insister sur cet aspect dramatique du film, et d’opérer ce retournement du thriller au drame, car je suis persuadé qu’un esprit vieillissant est tantôt frappé de grandes angoisses et tantôt d’apaisement et de souvenirs.

Repérages

L’action se déroule dans une maison située dans un lotissement proche d’une forêt. Entourée d’un vaste jardin, elle doit être le décor idéal pour un film d’épouvante. Les pièces communiquent les unes entre elles pour renforcer l’idée que l’esprit du personnage principal tourne en rond et créer un jeu du chat et de la souris entre Julia et l’homme inconnu.

Nous avons également pré-repéré l’EHPAD Les Floralies à Nice pour la scène de fin.

A cosa serviranno i fondi ?

Budget

Le budget total du film est évalué à 93 509 €. Ce budget peut paraître élevé aux yeux de certains mais il est le reflet de la réalité des coûts d’un film professionnel.

Ce qui différencie un film professionnel d’un film auto-produit, c’est le fait que le producteur souhaite rémunérer tout les artistes, techniciens et prestataires investis sur le projet au tarif légal en vigueur.

Côté financement, le film :

- bénéficie d’un préachat d’OCS (Orange Cinéma Série),
- le producteur délégué investira en numéraire et industrie,
- a été déposé en Régions NOUVELLE-AQUITAINE et PACA,
- sera déposé la contribution financière au CNC et l’aide au court-métrage de l’ADAMI, 
- un apport en industrie technique et un sponsor viendront compléter la somme obtenue

À quoi va servir la collecte :

Les fonds collectés grâce à vous serviront à financer une partie des besoins logistiques : déplacement, régie, etc… nécessaires au bon déroulement du tournage et de la post-production.

Si nous récoltons davantage, voila ce que nous pourrions faire en plus :

- nous aurons la possibilité d’en faire réaliser une version sous-titrée pour sourds et malentendants
- nous pourrons faire réaliser une version en audio-description destinée aux aveugles et malvoyants
- nous pourrons faire sous-titrer le film dans d’autres langues que l’anglais
- nous assurerons une plus large diffusion du film ainsi que son accompagnement lors des diffusions

Autant de bonnes raisons pour nous aider à atteindre notre objectif !

Alors c’est à vous de jouer : parlez de ce film, postez le lien, diffusez cette information ! 

Plus nous serons engagés, plus ce film ira loin !

A proposito del progettista

Nelson Rodrigo, l'auteur-réalisateur 

Passionné par le cinéma depuis l'enfance, les objectifs de Nelson se sont étendus à l'écriture de scenarii, à la réalisation et au jeu d'acteur. Diplômé des Cours Florent en 2011, après y avoir suivi une formation de trois ans, il a commencé à réaliser des courts métrages en autodidacte. Depuis, huit courts métrages auto-produits réalisés, dont certains primés en festivals. Nelson a également joué dans des publicités et des projets courts. Il tourne actuellement une web-série sur les Super Héros, qui sortira en septembre 2018.

Présentation de la société de production, arts films 

2007, Stéphane Roche fonde arts films. Depuis 10 ans, il se consacre principalement à la production de fictions cinématographiques, combinant l’exigence d’une écriture créative soignée et l’implication d’un large réseau d’artistes, de coproducteurs, d'auteurs, de réalisateurs, d’acteurs et de techniciens.

2017, Tiffany Vernet s’associe à arts films pour développer des documentaires de création, des magazines et des reportages pour la télévision. Sa curiosité l’entraine à rechercher des axes éditoriaux forts, questionnant notre société. Les auteurs réalisateurs qu’elle défend donnent naissance à des programmes originaux et populaires.

Le court métrage et le documentaire de création sont pour nous des vecteurs de recherches et développements qui permettent de défendre et promouvoir un talent précieux, celui de retranscrire notre monde à travers l’art et c’est à ce titre que nous investissons tout notre savoir-faire et notre énergie dans l’accompagnement de jeunes auteurs/réalisateurs.

arts films est fortement impliquée en Région Auvergne Rhône-Alpes et participe activement à la dynamique territoriale. La société collabore avec les jeunes talents que soutient le Bureau des Auteurs tout en appuyant le développement d’organisations structurantes en Auvergne Rhône-Alpes, telles que CinéProfils et l’Accroche Scénaristes. Ses producteurs forment également les futurs professionnels en intervenant dans des écoles régionales.

arts films participe à des actions de promotion, de diffusion en s’impliquant dans des festivals régionaux. Elle promeut l’éducation à l’image autour du cinéma et de l’audiovisuel auprès de tous les publics, grâce aux associations Entre les Mailles, dont Tiffany Vernet est membre fondatrice et Nuées d’Images, présidée par Stéphane Roche.

Enfin, arts films a toujours inscrit ses actions dans le plus strict respect des règles sociales et environnementales. La société s’attache à proposer aux publics, des films en phase avec son temps et son environnement.

arts films est adhérente du SPI, d’UniFrance, d’Écoprod, de CinéProfils, l’Accroche Scénaristes et ambassadeur OnlyLyon.

https://www.facebook.com/stephane.roche.12